Porteur de paroles à Marseille sur la pollution de l’air

Au Maquis répond à l’appel de Nathalie et la FNE pour animer une action de rue sur le thème de la qualité de l’air. On ne la voit pas et on ne se rend pas compte qu’elle est en pleine croissance, pourtant la pollution de l’air est très présente dans nos villes comme dans nos campagnes… qu’elle soit due aux pots d’échappement de nos trop nombreuses voitures, à l’activité industrielle non dépolluée ou encore à l’agriculture intensive… elle est partout et très inquiétante : 42 000 morts par an dus à cette pollution ! Ca parait incroyable !! 10 milliards chaque année pour réparer les dégas qu’elle crée…. Et on ne parle pas de notre pollution « délocalisée »  à l’étranger pour produire et recycler les produits de notre consommation quotidienne ! La pollution de l’air n’a pas de frontière. C’est bien une question européenne et le FNE l’a bien compris en sollicitant les candidats aux élections européennes sur ce thème. L’Europe doit s’engager. Rendez-nous notre air – FNE PACA 

Mais qu’en pensent les habitants ? Quels messages auraient-ils à transmettre aux élus ?

Au Maquis a lancé un débat de rue, façon porteurs de paroles pour récolter la paroles des citoyens sur la pollution de l’air. Installé à Noailles, notre débat n’a jamais été aussi fructueux ! Des dizaines de personnes ont discuté avec nous et laissé quelques paroles pour les passants et à transmettre aux candidats…

La question posée : L’air est pollué. On peut rien y faire ?  Quelques extraits de réponses :
« On est TOUS responsables ! La première chose est d’éduquer nos enfants » dit Dominique, 70 ans
« Les petits efforts de chacun forment un GRAND effort » dit M. Zoubein
« D’abord plantons ! des arbres dans nos villes, c’est urgent », propose un papa
« C’est vrai que l’air est pollué, ma fille a des allergies et beaucoup d’autres, c’est urgent » témoigne une mère et sa fille
« Les élus sont nos représentants, ils ont la responsabilité de proposer et faire appliquer des règles pour protéger les citoyens des pollutions »
« Il y a plein de choses à faire : développer les transports en commun, le fer-routage, mettre des règles strictes aux industriels, marcher, acheter local… c’est pourtant pas si compliqué » s’exclame Françoise, 52 ans.
Le débat s’est poursuivi au Théâtre Mazenod où les paroles de la rue ont été exposées aux candidats aux Européennes… Encore de beaux échanges… Et après ? Les élus iront-ils au bout ?… Je pense que nous, citoyens, on ne doit rien lâcher !
En attendant, merci à chacun pour ces riches échanges ! Au Maquis aime toujours autant la rue, on y apprend tant !!
Merci à Elo et Vanessa, 2 débatteuses de choc !
Merci à toi Nat de nous avoir offert cette possibilité et bravo pour l’événement !

Fanny

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